A partir du 1er janvier 2024, des éco-scores devront être affichés sur les textiles et les produits alimentaires.L’exposition a pour objectif de permettre aux Français et aux Françaises d’évaluer l’impact environnemental deleurs achats et d’encourager une consommation plus durable.
Il faut 70 douches pour fabriquer un t-shirt. jeans? 285 douches, soit 7 000 à 11 000 litres d’eau. Le secteurtextile est l’un des secteurs les plus polluants au monde.
Selon l’Agence de la transition écologique (Ademe), l’impact est plus important que les vols internationaux etle fret maritime réunis.
Lorsque les textiles affectent l’environnement, la nourriture aussi.
En France, selon l’Ademe, un quart des émissions de gaz à effet de serre provient de notre assiette. Selon laFAO, un kilogramme de bœuf produit 27 kilogrammes de gaz à effet de serre. Les dommagesenvironnementaux de l’industrie du vêtement et de l’alimentation ne sont plus à prouver.Pour relever les défisde la crise climatique et aider les consommateurs à voir l’impact environnemental de leurs achats, la ministrede l’Écologie, Bérangère Couillard, contribuera à évaluer si les vêtements et les aliments sont respectueux del’environnement. A partir du 1er janvier 2024, des « éco-scores » apparaîtront sur les étiquettes des vêtementset des produits alimentaires. Elle est essentielle et permet de lutter contre le greenwashing et de remplacer lesfausses étiquettes qui fleurissent sur ces produits.
Besoin d’un changement de paradigme
Dans un entretien de 20 minutes, le ministre des Affaires étrangères a assuré que « les éco-labels créent [une]prise de conscience » et est persuadé que cela va « motiver certains consommateurs à faire des achats plusdurables ».
« Nous devons changer le paradigme de la mode rapide jetable à une mode plus noble », a déclaré BérangerCouillard.
Le but: Mettre en place un label unique le plus simple possible pour remplacer les éco-scores mis en place pardes groupements d’acteurs. « Le plus difficile est de s’accorder sur le bon calcul pour trouver le juste équilibreentre tous les aspects environnementaux.
gaz à effet de serre, consommation d’eau, utilisation de pesticides, bien-être animal, origine et recyclabilité desproduits », admet-elle.
A ce moment, l’affichage et le calcul ne sont pas encore arrêtés. Des notes avec des chiffres, des lettres, descouleurs ? Les pourparlers progressent et le ministre des Affaires étrangères espère « décider commentcalculer et rendre les résultats d’ici cet été ». Le gouvernement est actuellement en consultation avec toutes lesparties prenantes.
Organisations non gouvernementales, organisations de consommateurs, représentants de producteurs.Bérangère Couillard reste inébranlable : »Nous devons être prêts à déployer [eco-score] le 1er janvier del’année prochaine. »
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