Rencontre avec Eliott Prigent, un jeune aventurier de 23 ans originaire de la belle ville portuaire de Lorient, en Bretagne. Elliot est un aventurier débordant d’audace et d’enthousiasme qui s’est lancé dans une aventure hors du commun. Il parcourt actuellement l’Asie à la rencontre de personnes aux projets écologiques exceptionnels dans chaque pays qu’il visite. Eliott partage avec énergie et passion ses découvertes sur son compte Instagram « inspirateurs_md », où il inspire des milliers de personnes à partir à l’aventure et à adopter un mode de vie plus respectueux de l’environnement.
Une interview « goodvibes » et inspirante
Enthousiaste et souriant, Eliott se présente avec brio :
« Bonjour à tous, moi c’est Eliott, j’ai 23 ans et je viens de Lorient. Après avoir obtenu un master en management stratégique et entrepreneuriat à Paris, j’ai voulu me lancer dans une nouvelle aventure. J’ai décidé de partir à la découverte de l’Asie pour 9 mois de périple, avec pour objectif de rencontrer des gens formidables qui œuvrent pour l’environnement. »
C’est donc avec une passion brûlante que notre jeune aventurier a décidé de partir à l’aventure, à la rencontre de gens extraordinaires qui ont lancé des projets écologiques dans chaque pays d’Asie qu’il visite. Eliott nous explique avec un sourire enjoué : « Après avoir rédigé un mémoire sur l’environnement et la stratégie d’entreprise, j’ai décidé que c’était ma voie. Alors, je suis parti à la découverte de l’Asie, région du monde où j’ai découvert une multitude d’initiatives écologiques incroyables. »
Plusieurs questions se posent alors…
Un voyage fort de découvertes et de messages
- TheGoodVibes : Pourquoi l’Asie ?
Eliott Prigent : Plusieurs membres de ma famille m’ont conseillé cette destination pour débuter un voyage en solo. J’ai également été attiré par le coût peu élevé du voyage et le nombre d’initiatives écologiques en cours dans cette région du monde.
- TGV : Comment avez-vous préparé votre voyage en solo en Asie ?
E.P : J’ai d’abord réfléchi à l’itinéraire en fonction de mon objectif principal : rencontrer des personnes ayant lancé des projets écologiques.
J’ai également limité autant que possible les déplacements en avion pour des raisons environnementales.
J’ai commencé mon voyage à Bangkok, en Thaïlande, et j’ai principalement voyagé par voie terrestre et maritime pour limiter mon empreinte carbone.
- TGV : Pouvez-vous nous résumer votre périple jusqu’à présent ?
E.P : Je suis parti de Bangkok, en Thaïlande, et j’ai exploré le nord du pays avant de continuer vers le Laos, puis le Vietnam où j’ai traversé le pays du nord au sud. Ensuite, je suis revenu vers le Cambodge avant de découvrir les sites incroyables de la Thaïlande.
Actuellement, je suis sur l’île malaisienne de Langkawi, juste à la frontière avec la Thaïlande, et je prévois de continuer mon voyage en passant un mois en Malaisie, puis en Indonésie. Sur le chemin du retour, j’ai prévu une escale en Inde avant de finir en beauté en Turquie. Là-bas, je vais explorer le pays, interviewer les locaux et prendre le train en faisant des arrêts en Croatie et en Italie, avant de remonter tranquillement depuis le sud de la France.
- TGV : Impressionant ! Lors de ce voyage, est-ce que vous avez eu une rencontre qui vous a particulièrement marqué ?
E.P : Il y en a plusieurs, mais je me souviens d’un moment en particulier. C’etait lors d’une interview que j’ai réalisée au Cambodge avec Awen Delaval, le fondateur de Samatoa Lotus textile. Il a redécouvert et remis au goût du jour l’art du tissage à partir de fleurs de Lotus, ce qui était extrêmement fascinant. J’ai découvert les nombreux bienfaits de cette fleur tout en tournant l’interview. Lors de l’interview, la route était trop bruyante, alors Awen m’a emmené dans un village un peu aux allures de bout du monde. Là-bas nous avons pris le bateau et on s’est retrouvés dans un champ de Lotus au coucher du soleil. C’était absolument magique, tout le monde était heureux et souriant. Nous avons donc tourné l’interview sur le bateau, vraiment, un souvenir mémorable et une rencontre merveilleuse.
Et il y a eu bien sûr toutes les rencontres avec les voyageurs que j’ai croisés sur ma route.
- TGV : Quels ont été les moments les plus compliqués pour vous dans la réalisation de ce projet ?
E.P : Le plus compliqué a été de trouver les bons endroits pour tourner mes vidéos. Parfois, j’avais du mal à trouver un lieu avec la bonne lumière et peu de bruits. J’ai également rencontré des difficultés liées à la langue, notamment lors d’une rencontre au sud de la Thaïlande où la personne ne parlait pas bien anglais. Il y a également des problèmes d’enregistrement qui peuvent arriver…
- TGV : Comment avez-vous géré le fait de voyager tout en lançant un projet ?
E.P : J’ai commencé le voyage en solitaire, mais j’ai rapidement rencontré des gens dans les auberges où je séjournais. J’ai voyagé avec eux pendant un moment, mais quand j’ai décidé d’accélérer le projet, j’ai dû m’isoler pour avoir le temps nécessaire. La solitude ne m’a pas posé de problème, car cela m’a permis de mieux me connaître et de me consacrer pleinement à mon projet. Cependant, je dois avouer qu’il est parfois difficile de trouver des personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt et la même dynamique pour voyager tout en lançant un projet.
Le début d’une grande aventure goodvibes !
- TGV : Comment voyez-vous l’avenir de votre projet après ce voyage en Asie ?
E.P : Je vois mon projet comme une opportunité d’inspirer les gens à agir pour l’environnement. Pour l’instant, mon but est de retranscrire ma personnalité dans l’ensemble du contenu que je créée, puis de continuer à rencontrer des personnes inspirantes pour continuer à diffuser leurs histoires, inspirer les autres et partager des messages d’espoir à mon humble échelle.
- TGV : Que conseillerais tu à quelqu’un qui souhaiterais entreprendre la même chose ?
E.P : Je lui conseillerais de ne pas avoir peur de se lancer, même si cela peut sembler effrayant au début. La clé est de se fixer un objectif clair et réalisable, et de trouver des moyens créatifs de le réaliser. Il est également important de rester ouvert d’esprit et de profiter de chaque opportunité pour apprendre et grandir.
Et surtout, n’oubliez pas d’avoir du plaisir, de profiter de chaque moment de votre voyage et croyez en vos rêves !
Comme dirait Xavier Dolan, le réalisateur : « Tout est possible à qui ose, rêve et travaille et n’abandonne jamais. »
Cela résume bien ma vision des choses et me rappelle que tout est possible si on y croit et qu’on travaille dur !
Avec cette interview inspirante, Eliott Prigent nous montre qu’il est possible de concilier aventure et engagement environnemental. Son projet témoigne de sa détermination à découvrir le monde tout en contribuant à sa préservation, et nous inspire à agir pour l’environnement à notre échelle.
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur ses voyages et ses projets, il est possible de le retrouver
- Sur Linkedin, sur son blog, et via sa newsletter
Credits photos : Eliott Prigent
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